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ORIGINE ÉMOTIONNELLE DE L’ECZÉMA

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UN ÉCLAIRAGE SUR L’ASPECT MÉTAPHYSIQUE A L’ORIGINE DE L’ECZÉMA.

Dans la continuité de l’article faisant le lien entre notre monde émotionnel, nos pensées, sentiments et les problématiques de peau que vous pouvez consulter ici, voici un éclairage sur l’origine psycho-somatique de l’eczéma.

Cet éclairage est tiré du livre de Charles Martel, « le grand dictionnaire des malaises et des maladies », aux éditions Quintessence.

Cette approche se veut complémentaire à toute approche allopathique et holistique.

LECTURE SUR L’ORIGINE DE L’ECZÉMA

L’eczéma est une infection de la peau surmontée par des zones rouges pouvant apparaître autant chez l’adulte que chez l’enfant. Je suis une personne hypersensible.

Je n’ai pas appris à m’aimer et, comme je crains d’être blessé, je vis beaucoup en fonction de ce que les autres attendent de moi. J’ai peur d’être abandonné. Si j’ai de l’eczéma, j’ai déjà vécu une situation de séparation très intense, comme lors d’un déménagement, un changement de classe à l’école ou une dispute qui a amené à une séparation ultérieure.

Celle-ci peut même remonter au moment où j’étais dans le ventre de ma mère. J’ai eu par la suite beaucoup de difficulté à m’acclimater à mes nouvelles conditions de vie. Parfois, tout se passe au niveau du ressenti, car, vu de l’extérieu, il semble ne pas y avoir eu de grands changements. Je peux avoir senti mes valeurs bafouées et c’est comme si c’était mon être profond qui avait été rejeté. J’ai l’impression de n’avoir aucun pouvoir sur ma vie. J’aurais tendance à recréer des situations où je me sentirai séparé, particulièrement des gens que j’aime. L’eczéma « touchant » la peau, ce qui me manque, même inconsciemment, c’est le contact, le toucher de la personne avant la séparation, que j’ai maintenant perdu ou que je n’ai plus que rarement. Il me reste un deuil à faire. C’est donc ma peau qui faisait contact avec l’autre et ce contact m’ayant été retiré, ma peau exprime son besoin d’être touchée sous forme d’eczéma. Ma peau me dit que j’avais déjà été aimé, mais cela est du passé. L’eczéma me montre aussi que je vis une ambivalence face au toucher : j’en ai besoin même si cela me fait peur.

Si l’eczéma est généralisée, la séparation a été soudaine, totale et est arrivé plus tôt que prévu. C’est comme si ma peau envoyait un cri, un appel à l’aide. Par exemple, si j’ai de l’eczéma seulement dans les mains, je peux me demander si j’ai perdu un animal domestique dont j’étais très proche ; étant donné que je prenais cette animal dans mes mains, l’eczéma se retrouve à cet endroit en particulier. Je peux aussi vivre une situation où je suis frustré, car je m’en veux de ne pas agir ou de ne pas recevoir. S’il est aux coudes et aux genoux, l’eczéma manifeste un repli sur moi qui me contrarie. Cela m’amène à m’isoler, à me retirer et à me déprécier. Soit on m’oublie, soit je m’oublie constammentmais à mon propre détriment. J’accorde beaucoup d’importance à ce que les gens peuvent penser de moi ou à la façon dont ils me perçoivent. L’image que je projette est très importante. J’éprouve de la difficulté à être moi. Ne pas savoir où me mène mon destin me crée beaucoup d’inquiétude ; l’anxiété me gagne alors. Je passe du désespoir à la révolte ou à la colère. Ce désespoir qui « mijote » va faire irruption par vague.

L’effervescence et l’impatience ce que je vis face à une situation que je veux régler s’expriment par ma peau qui bouillonne à l’extérieur de moi. Tous ces facteurs réunis m’amènent à vivre de la frustration, de l’irritation et beaucoup de chagrin. Mes émotions sont « à fleur de peau ».

Alors même que je cherche à plaire à tout le monde, j’omets de prendre en considération mes propres besoins ; tout cela afin de me faire aimer des autres. Je suis donc séparé d’une partie de moi. J’agis en fonction des attentes des autres au lieu de faire ce qui me plaît. Je rejette qui je suis. Je ne m’aime pas comme je suis ; donc, le fait que la peau, qui est apparente et que tous les gens peuvent voir, soit en mauvais état, voire même « laide », va confirmer dans le physique de quelle façon je me perçois intérieurement.

Plus je me rejette et plus j’attire des gens autour de moi par qui je vais avoir l’impression d’être rejeté; ma peur du rejet va se manifester ! Cela m’amène à « battre en retraite » et à me couper de la réalité extérieure quand ce que je veux, au fond de moi, c’est me rapprocher des gens.

Je peux aussi être « irrité » émotionnellement sans que j’en sois conscient. Je vais, avec l’eczéma ériger une barrière physique entre moi et les autres afin de me protéger et d’éviter de me sentir menacés ou blessé.

Toutefois, dans le cas d’un bébé, je vais développer une croûte de lait (dermite séborrhéique) parce que j’ai davantage besoin de chaleur humaine et de contact physique avec les gens que j’aime, spécialement à ma mère. Me sentant « isolé », je vais développer de l’eczéma afin de me rapprocher des autres. Je suis vulnérable au niveau de ma sensibilité. J’ai besoin d’amour et d’attention. Il est à noter que la plupart des eczémas apparaissent chez le nourrisson entre l’âge de deux et six mois. Or, C’est à cet âge que l’enfant prend conscience de son existence propre, séparé de sa mère. Le fait que cette « séparation » engendre de l’insécurité ou une peur fera apparaître l’eczéma. Chez l’enfant, mon besoin d’être touché se manifeste avec celui d’avoir un contact peau sur peau (au sens propre du terme) avec une personne qui m’aime et non pas un contact ou il y aurait une couverture ou des vêtements qui empêcheraient ce contact physique. Je peux me sentir impuissant face « à toutes ces grandes personnes qui m’entourent ». Je me sens impuissant face à elles, étant vulnérable face à leurs réactions. Que je sois un adulte ou un enfant, cette croûte représente ce que je dois ignorer pour enfin devenir moi, c’est moi caché depuis si longtemps. Ma personnalité est emprisonnée et je me coupe de certaines parties de moi-même. Je préfère vivre d’une façon superficielle, me punissant en croyant que je ne mérite pas mieux.

CLÉ DE LIBÉRATION

J’accepte de laisser aller certaines attitudes, certains schèmes mentaux afin de me détacher de mon passé et de me concentrer sur les actions à entreprendre afin de réaliser mon potentiel. J’ai à m’accepter tel que je suis et à m’aimer. CE QUE JE NE ME DONNE PAS MOI-MEME NE PEUT M’ETRE DONNE TELLE EST LA LOI DE LA RECIPROCITE. J’identifie donc mes besoins réels et j’agis en fonction de ceux-ci.

J’apprends à vivre pleinement l’instant présent, sachant que chaque geste que je fais aujourd’hui forme monde demain. J’avance dans la vie avec confiance. Ainsi, je fais peau neuve.

Extrait tiré du livre de Charles Martel « Le grand dictionnaire des malaises et maladies” aux Editions Quintessence.

Et pour la partie cosmétique, je vous recommande la Synergie Régénérante de la gamme qui a été spécifiquement formulée pour les peaux irritées, rencontrant notamment de ce type de problématique. Apaisante et calmante, elle va aider la peau à se réparer, se régénérer et se protéger.

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